Le samedi 23 Juin, au Smob de Saint Michel l’Observatoire !

À l’occasion du SMOB 2018, la Miroiterie, sous la houlette de Marie Calmes, a proposé aux habitant.e.s de Saint Michel l’Observatoire un atelier de portraits photo. « Ensemble, nous sommes allés à la rencontre des Saint Michelois.es et au hasard de nos déambulations, nous avons accosté les villageois. Ils ont pris la pose et nous ont raconté pourquoi, comment ils étaient arrivés là « . Ainsi les habitant.e.s de Saint Michel ont découvert les habitant.e.s de Saint Michel ! Que de belles rencontres !

Venez découvrir ces portraits, sous forme d’un parcours photo/son dans les rues de Saint Michel l’Observatoire, à l’occasion du SMOB, samedi 23 juin, de 10h à minuit ! vous pouvez lire le programme ici et

Rendez-vous à l’accueil du SMOB, place de Serre, pour toutes les informations.

avec le soutien du dispositif Passeurs d’images

Numéro Zéro # Les créations radiophoniques de l’atelier de Revest des Brousses

Découvrez Madame Boudoule et la fabuleuse histoire d’une découverte à Revest des Brousses !

Les deux créations radiophoniques des enfants de l’école de Revest des Brousses : Lino, Noa, Romain, Titouan, Yann, Katiûsha, Lyana, Thaïs, Judith, Roméo, Emmie, Morgane, Mila, Laura, Jade, Louise, Liam, Salem, Alexandre, Flavien, Tom, Camille, Paco avec leurs enseignants : Nadir et Stéphanie.

Ces créations ont été réalisées en amont de Numéro Zéro, encadrées par  Bat Sheva Papillon, Marion Coste et Anaïs Cabandé.

Numéro Zéro # Les remerciements !

Retrouvez ici notre dernière newsletter de Numéro Zéro, avec les remerciements à tous ceux qui ont fait de cette édition, un succès !

Il suffit de cliquer sur ce lien.

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Numéro Zéro # Vendredi 23 Mars 2018 à Revest des Brousses, les photos !

Ambiance cosy, salle pleine hier à Revest des Brousses !
Une première séance avec les enfants de l’école qui ont découvert le montage de la belle création sonore qu’ils avaient réalisée avec Bat Sheva Papillon, Anaïs Cabandé et Marion Coste, suivie à 18 h d’une écoute collective de cette création avec les habitants du village enchantés par ces belles histoires.
Dîner au bistrot le Lupin Blanc plein comme un oeuf !
Pour finir, la projection de QUAND JE SERAI DICTATEUR, le surprenant film drôle et tellement émouvant de Yaël André, suivie d’une discussion avec la réalisatrice, menée par Marion Coste et Ella Privet, devant une salle encore une fois remplie et enthousiaste.
Merci à tous de nous suivre dans cette belle aventure !

Photos de François Xavier Emery (en voir plus ICI)

Numéro Zéro # Jeudi 22 Mars 2018 au Cinéma Le Bourguet, les photos !

 

 

 

 

 

Nous avons débuté la soirée par le beau film de Sanaz Azari, I COMME IRAN, suivi d’un échange avec la réalisatrice mené de main de maître par Fabien David.
Sanaz a dévoilè entre autres, aux spectateurs conquis, l’intéressant parcours qui lui a permit de mettre en place ce dispositif cinématographique en apparence simple, mais d’une grande efficacité et d’une grande poésie.
Une première leçon de Cinéma, avant celle de Pierre-Yves Vandeweerd , qui nous a présenté avec Lola Contal, son dernier film LES ÉTERNELS.
Une plongée dans le monde incroyable de ceux qui souffrent de la mélancolie d’éternité. Il nous a détaillé l’intéressant travail de tournage en pellicule 16 mm, son long travail de création sonore, tout le dispositif qui aboutit à nous faire ressentir quasi physiquement, ces errances et ces fuites dans ces paysages incroyables du Haut-Karabagh !
Une belle soirée de Cinéma, et aussi une pause conviviale et gourmande proposée par nos complices les mArtmites !
Merci à tous d’être venus si nombreux, nous sommes comblés !

les photos de la soirée prise par François Xavier Emery sont là

Franck Pourcel, sera notre invité Samedi 24 Mars !

A l’heure où nous imprimions le programme, nous n’avions encore pas la confirmation, mais c’est sûr le photographe, Franck Pourcel sera là  pour notre soirée consacrée a la photographie Samedi soir « chez Rainer » place du palais ! Sa bio par ici .

Il est connu par ici pour le travail qu’il a réalisé de 1998 à 2001, avec Anne Attané et Catherine Langewiesche sur les néoruraux.

Pour cette soirée consacrée à la photographie, il nous présentera son œuvre Ulysse et les constellations. Plus d’info là

Un nouveau rendez-vous avec le documentaire en 2018 !

Écouter un documentaire radio, confortablement installé, sans faire autre chose en même temps, découvrir un travail photo documentaire sur grand écran et bien sûr des films que nous avons envie de partager avec vous, c’est le menu de ce nouveau festival que nous expérimenterons avec un numéro zéro en 2018.

Ça se passera à Forcalquier, mais aussi dans des villages alentours avec cette formule qui nous est chère, un repas partagé et des rencontres avec les réalisateurs !
Nous vous donnons rendez-vous du 21 au 25 Mars , à Sigonce le 21 Mars, à Revest des brousses le 23 Mars, les autres jours à Forcalquier, au cinéma le Bourguet (partenaire de ce nouveau festival) et chez Rainer, place du palais.

à très vite pour le programme!

 

 

Deuxième édition du festival Dépaysement du 18 au 20 Mai 2017

Après Ciné d’Archi, la Miroiterie vous invite à la deuxième édition de Dépaysements, rencontres frontières et cinéma documentaire, ça se passe du 18 au 20 mai à Forcalquier et c’est une collaboration entre Airelles Vidéo, la fondation Dravelli et la Miroiterie.

Dépaysement propose une sélection de 11 films de production française ou italienne, une performance vidéo-live ainsi qu’une exposition d’œuvres réalisées sur le territoire transfrontalier franco-italien, pour franchir les bornes et découvrir la frontière dans tous ses états.
Chaque film sera suivi d’un temps d’échange avec le public.
le programme est : http://fr.calameo.com/read/005171875f45282f55b1d

Un mois un doc / 5 • le 6 mars, 18h30

Lundi 6 mars à 18h30

au cinéma le Bourguet, Forcalquier

 

Une séance autour de deux films de Jean-Baptiste Mees.

 

Quinze ans, de Jean-Baptiste Mees

Documentaire, France, 2013, 35′

Production : Aix-Marseille Université / Région PACA.

 

 

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Mekki, Gibril, Basile, Dane et Alex ont 15 ans et vivent aux alentours de l’Estaque dans les quartiers nord de Marseille. Il y a quelques mois, alors dans la même classe au collège, ils ont fait leurs premiers choix d’orientation scolaire…

 

 

 

La vie adulte, de Jean-Baptiste Mees

Documentaire, France, 2016, 56′

Prise de son : Lola Contal

Production : Prima Luce / Les Films du Tambour de Soie.

 

 

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Antho  habite une petite ville portuaire au bord de la méditerranée. À l’école il apprend à réparer des bateaux, et avec ses copains il vit mille aventures et petites histoires. Le problème d’Antho, c’est qu’il parle trop, qu’il bouge trop, qu’il se bat trop, aussi. À l’approche de ses 18 ans et de l’examen du CAP, ses professeurs lui demandent de grandir, de devenir adulte. « Changer, c’est difficile » leur rétorque-il. Pourtant, cet été en se baignant Antho a découvert quelque chose à propos de lui-même: sous l’eau, il est différent.

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en présence du réalisateur

Jean-Baptiste Mees est né en 1988. Il s’installe à Marseille en 2011 où il étudie le cinéma documentaire.
 Il réalise dans ce cadre son premier film court 15 ans. La vie adulte, produit par Prima Luce en 2016 est son second film.
 Il travaille régulièrement comme chef-opérateur de films documentaires.
 En 2016, il intervient au sein de Lieux Fictifs comme réalisateur associé du projet “Images en mémoire, images en miroir”, et au sein des ateliers de création menés au Centre Pénitentiaire de Marseille.

 

Renseignements 06 38 47 58 65

Projection 5 €

 

 

Avec le soutien de la communauté de communes Pays de Forcalquier-montagne de Lure.

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Ciné d’archi 2017

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Les dates sont fixées, ce sera du 30 mars au 4 Avril 2017.

Comme à chaque festival pour cette huitième édition, il y aura des fictions, des documentaires, des films d’animations qui portent un regard sur l’architecture, l’urbanisme, le paysage et nos modes de vies.

 

Pour cette édition pas de thématique  unique, mais un grand thème autour du commun, qui donnera lieu au grand débat/projection, du samedi premier Avril. Nos invités : Sophie Ricard, collaboratrice de Patrick Bouchain, Hadrien Bach, le collectif marseillais ETC, Primitivi …

Il sera aussi question de paysage en transformation, d’espace domestique, de la ville et de la rue…

Le festival sera aussi l’occasion de fêter les 100 ans de la première apparition au cinéma de Buster Keaton,  Carine Merlino, Architecte et journaliste présentera deux de ses films et proposera aux spectateurs une mise en parallèle avec des oeuvres contemporaines.

 

plus d’info très bientôt et sur la page ciné d’archi

et sur la page facebook de la miroiterie

 

Sur l’aile du papillon

 

Sur l’aile du papillon

Et voilà le film Sur l’aile du papillon réalisé par François-Xavier Emery et Marie Calmes, avec une troisième du collège Henri Laugier, à Forcalquier

carte postale
Cliquez sur l’image pour voir la vidéo

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Le festival Ciné d’Archi

Un festival de films de fiction, documentaire, animation autour de l’architecture et de l’urbanisme dans un sens large: construction aussi bien que démolition, décor, espace de vie, mode de vie, art. 5 jours de festival, une quarantaine des films projetés, des conférences, des expositions photo, des installations vidéo et sonores.

Ciné d’archi 2017, 8e édition du 30 mars au 4 avril 2017 à Forcalquier

Programmation en cours.

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Un mois un doc / 4 • le 20 janvier

Ô mon corps, Laurent Aït Benalla

 

Documentaire, 2012, France/Qatar, 70’

Alger, le chorégraphe Abou Lagraa, assisté de Nawal Aït Benalla-Lagraa, travaille à la formation de la première génération de danseurs contemporains en Algérie. Ce projet, conçu comme un pont culturel méditerranéen, a retenu 10 jeunes danseurs qui donnent naissance à Nya. Pendant plusieurs mois, le film suit la structuration de ce groupe de danseurs, pour la plupart autodidactes issus du hip-hop de rue, jusqu’au soir de la première mondiale au Théâtre National d’Alger.

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vendredi 20 janvier à 19h15
au hameau du pied d’Aulun, Lurs

 

en présence du réalisateur

Laurent Aït Benalla est né en 1976. Il étudie la théorie du cinéma et la langue russe à Montpellier, avant de travailler comme opérateur de prises de vues. Il réalise plusieurs moyen-métrages documentaires. Ô mon corps! (2012) est son premier long-métrage documentaire.

 

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Tarifs

Projection 5 €
Soupe + un verre de vin 5 €.

Merci de réserver : pedialuniens@gmail.com ou 06 62 33 98 86

 

Itinéraire

Pour venir au pied d’Aulun, rien de plus simple !
• De Forcalquier : prendre la route vers La Brillanne. Juste avant d’arriver à La Brillanne, prendre à gauche la route de Lurs (D116). Dépasser la pépinière et plus loin suivre le petit panneau en bois sur la droite « Pied d’Aulun », suivre cette direction jusqu’au hameau.
 • De la Brillanne : prendre la départementale direction Forcalquier, puis tout de suite à droite direction Lurs (D116) et suivez la fin de la route comme ci-dessus. (panneaux “hameau de pied d’Aulun”)
Important : Le parking des voitures se fera le long de la route d’arrivée avant le chemin d’accès au hameau sur le bas côté droit, devant le panneau « parking »!
Covoiturage et réservations conseillés compte tenu du nombre de places limité… Merci !

 

 

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Avec le soutien de la communauté de communes Pays de Forcalquier-montagne de Lure.

Un mois un doc / 3 • des courts métrages documentaires

Pour cette troisième séance nous vous proposons
une soirée de courts métrages documentaires avec une soupe au milieu !

vendredi 9 décembre à 19h
au hameau du pied d’Aulun, Lurs

 

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Renée R lettres retrouvées

 

Au programme

 

 

La motivation, Emmanuel Gras

documentaire, 2003, France, 26’

Le portrait de Carine, jeune mère issue de la DDASS qu’Emmanuel Gras a suivi dans son combat pour élever son fils et aussi pour s’élever socialement. Un montage sensible en noir et blanc.

“J’étais un jeune étudiant en cinéma lorsque mon amie Carine est tombée enceinte. J’ai eu le désir de créer quelque chose avec ce qu’elle me confiait. Je voulais cependant être le plus discret possible et c’est la vision d’un documentaire d’Eliane De Latour sur les prisons, Si bleu, si calme, qui m’a donné l’idée d’enregistrer séparément le son (sur un magnétophone à K7) et les images (photographies argentiques). » Emmanuel Gras

 

Renée R lettres retrouvées, Lisa Reboulleau
documentaire, 2014, France, 19’
Novembre 1958, une femme perdue dans une ville qu’elle ne connaît pas. Elle entame une correspondance avec ses proches. Ce film raconte sa tragédie, celle d’une femme profonde et complexe, héroïne romantique qui meurt d’amour et femme moderne qui s’émancipe.

En présence de la réalisatrice.

 

 J’ai huit ans, de Yann Le Masson, Olga Poliakoff
documentaire, 1961, France, 9′

À partir de leurs dessins, des enfants algériens, réfugiés en Tunisie, parlent de leur expérience de la guerre. Tourné clandestinement pendant la guerre d’Algérie, le film sera interdit par la police et saisi 17 fois. Le visa de censure ne lui sera accordé qu’en 1973.

 

.Nipal, de Leo Wentinck
documentaire, 2004, France, 9′

Une histoire stylisée sur une étonnante ferme d’élevage de lapins. Cachée dans la campagne du Brabant aux Pays-Bas, existe une ferme exceptionnelle. Aucun son, aucune odeur. Dans les longs hangars, plus de 20 000 petits lapins blancs aux yeux rouges croissent et se multiplient.

 

et d’autres petites surprises !

 

Tarifs

Projections 5 €
Soupe + un verre de vin 5 €.

Merci de réserver : pedialuniens@gmail.com ou 06 62 33 98 86

 

Itinéraire

Pour venir au pied d’Aulun, rien de plus simple !
• De Forcalquier : prendre la route vers La Brillanne. Juste avant d’arriver à La Brillanne, prendre à gauche la route de Lurs (D116). Dépasser la pépinière et plus loin suivre le petit panneau en bois sur la droite « Pied d’Aulun », suivre cette direction jusqu’au hameau.
 • De la Brillanne : prendre la départementale direction Forcalquier, puis tout de suite à droite direction Lurs (D116) et suivez la fin de la route comme ci-dessus. (panneaux “hameau de pied d’Aulun”)
Important : Le parking des voitures se fera le long de la route d’arrivée avant le chemin d’accès au hameau sur le bas côté droit, devant le panneau « parking »!
Covoiturage et réservations conseillés compte tenu du nombre de places limité… Merci !

 

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 J’ai huit ans

 

 

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Avec le soutien de la communauté de communes Pays de Forcalquier-montagne de Lure.

Un mois un doc / 2

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Pour cette deuxième de Un mois, un doc, nous collaborons encore avec le cinéma le Bourguet, et nous présenterons AT(H)OME d’Elisabeth Leuvrey, jeudi 17 novembre à 21h. Nous sommes heureux d’accueillir à nouveau cette réalisatrice, qui était déjà venue présenter son film La traversée à Limans en 2014.

AT(H)OME, Elisabeth Leuvrey

documentaire, 52′, 2013, France

auteur des photographies et de l’enquête : Bruno Hadjih
production / diffusion : Les écrans du large

 

 jeudi 17 novembre, 21h

au cinéma le Bourguet, Forcalquier

La séance sera suivie d’un débat avec la réalisatrice et d’un pot !

 

Une cinéaste et un photographe, issus des deux camps du conflit et enfants héritiers de l’histoire coloniale franco-algérienne, nous ramènent en 1962 en plein Sahara algérien. Ici, en vertu d’un accord secret avec les autorités algériennes, l’armée française fait exploser en sous-sol une bombe nucléaire. L’essai Beryl sera le plus grave accident nucléaire du Sahara. De la zone désertique irradiée aux faubourgs d’Alger, le documentaire suit les retombées de cette explosion, les morts, les blessés, le déni, le secret… Le point de départ est historique mais l’histoire contée nous rattrape au présent et vient nous chercher là où nous sommes – at home – pour un face à face avec des retombées sans frontière.

Voici ce qu’en écrit Guillaume Duchêne, de la Médiathèque de Villepinte, en Seine-Saint-Denis : « Voilà un film important et magnifique sur un sujet méconnu. La réalisatrice s’appuie essentiellement sur la parole du photographe d’abord, puis des rescapés habitant les villages voisins. Il faut les appeler rescapés car nombre d’entre eux sont morts suite à ces essais nucléaires, dont la France ne sort pas grandie. Le film rend également bien compte du fait que ces sites sont irradiés pour des milliers d’années. Le plus terrible étant que des vestiges irradiés ont été ramenés par les Algériens envoyés dans ces camps et déplacés sur le territoire. Un film nécessaire à faire connaître. »

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Un mois un doc reçoit le soutien de la communauté de communes
Pays de Forcalquier-Montagne de Lure

Régalez-vous !

Cette deuxième séance de projections du mois d’octobre est proposée par le Pays de Haute Provence, et sera suivie d’un débat avec des intervenants du Pays de Haute Provence et de Terre de Liens, et d’une collation offerte par le Pays de Haute Provence

Cette projection s’inscrit dans la démarche REGAL, menée par le Pays de Haute Provence, qui réunit des instances de concertation sur la restauration scolaire et plus largement sur la thématique de l’alimentation.

Dans ce contexte, le Pays a choisi de s’associer au festival Alimenterre pour le choix du premier film.

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Mardi 18 octobre à 19h à la médiathèque

de Saint-Etienne les Orgues

 

Manger c’est pas sorcier, Emmanuelle Sodji,

documentaire, 34’, Togo, 2015

Les paysans sont les premières victimes de la faim, pourtant la terre est l’une des clés de la souveraineté alimentaire. Au Togo et au Bénin, à contre-courant de l’exode rural, une nouvelle génération se bat pour proposer un autre modèle agricole. Entre savoir-faire et innovations, ils sont les gardiens d’une alimentation locale, saine et équilibrée pour tous. Un plaidoyer ensoleillé pour l’agroécologie et le consommer local.

 

Faim de terre,

l’enquête locale d’un bitumage global,

Karine Music et Manon Wallenberger,

documentaire, 32’, 2015, France

En France, 7 millions d’hectares de terres fertiles ont disparu depuis 50 ans, soit l’équivalent d’un stade de foot toutes les 7 minutes… En Provence, tous les trois ans, c’est la superficie de la ville de Marseille qui, sous le béton et l’étalement urbain, disparaît de nos paysages et de nos cartes. Ce phénomène est non seulement irréversible mais il s’amplifie au fil du temps. Parallèlement, de jeunes agriculteurs peinent à s’installer et la biodiversité s’appauvrit considérablement. Paysans, citoyens et scientifiques donnent donc l’alerte et posent ces questions : que restera-t-il aux générations futures ? Est-ce un problème si les terres fertiles disparaissent à ce rythme effréné ?

Entre champs et parkings, Karine Music et Manon Wallenberg ont tenté de trouver les raisons de ces évolutions… Filmé en Provence, au ras des champs, de zones industrielles et commerciales en champs de vigne, Faim de terre met en scène des chercheurs, techniciens, élus et paysans, qui détaillent et analysent les conséquences des bouleversements en cours. Une enquête qui finit par nous mener vers la présentation des alternatives proposées par ceux qui se battent pour ne pas perdre un mètre carré de terres fertiles.

 

Bandes annonces

Manger c’est pas sorcier : https://vimeo.com/173743165

Faim de terre : https://vimeo.com/119216266

Un mois un doc, c’est parti !

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Avec les premières feuilles d’automne, la Miroiterie vous propose un nouveau rendez-vous : un mois un doc.

Des documentaires, il s’en fait beaucoup mais peu sont diffusés à la télé ou au cinéma. Ça fait longtemps que nous avions envie de vous proposer un rendez-vous régulier autour du documentaire pour vous montrer tout ceux que nous découvrons régulièrement dans des festivals ou ailleurs… Des petits bijoux, des formes rares, des insolites, des poignants, des dérangeants… une diversité de formes et de regards. La production de documentaires est riche et foisonnante! Et c’est cette diversité que nous avons envie de ballader sur notre territoire.

Un mois un doc ça va donc être une projection une fois par mois d’un documentaire, si possible en présence des réalisateur/réalisatrice. Fidèle à notre envie de parcourir notre territoire, ces projections seront itinérantes. Dans les villages, au cinéma le Bourguet ou au K’fé Quoi à Forcalquier, dans le cadre de partenariat avec d’autres acteurs locaux… Après la projection, un débat avec les réalisateur/réalisatrice est proposé, ainsi qu’un moment convivial (repas, pot) pour prolonger les discussions et les rencontres.

Nous sommes heureux de démarrer cette première projection au cinéma le Bourguet, premier partenariat avec Fabien David avec qui nous partageons un même plaisir du cinéma !

Les Héritiers, c’est le premier film d’un jeune réalisateur, Maxence Voiseux, qui a reçu le Prix du Patrimoine de l’immatériel
 au Cinéma du Réel 2016, et qui tourne actuellement dans de nombreux festivals à travers le monde.

Maxence Voiseux sera là pour présenter et discuter de son film.

 Lundi 17 octobre à 20h30

au cinéma le Bourguet, Forcalquier

 

Les héritiers, Maxence Voiseux,

documentaire, 60’, France, 2016.

Hubert, Thierry, Dominique. Dans cette fratrie agricole de l’Artois, la répartition des tâches semble s’être faite de manière organique : l’aîné achète les bovins, le benjamin les engraisse et le cadet les dépèce pour les vendre aux bouchers. Les cadrages amples restituent le continuum de cette exploitation familiale qui va de la naissance du veau à sa mise à mort. Mais cette routine qui n’exclut pas d’âpres négociations se voit peu à peu altérée par une préoccupation lancinante : que feront “nos jeunes” ? Subtilement, dans le quotidien de trajets à l’école pour le fils de Dominique ou de tâches agricoles pour ses neveux adolescents, le doute s’installe. Au détour d’une phrase, une jeune fille dit préférer les moutons ou rêver de déménager dans l’Aubrac. La dissension qui guette n’a rien de personnel, c’est un phénomène générationnel, un nouveau rapport au travail : “Ils prendront peut-être le temps de prendre des vacances”, lâche l’un des pères, entre admiration et regret. La distance respectueuse dont fait preuve Maxence Voiseux rencontre celle, aimante, des futurs “héritiers” qui, devant les espoirs paternels, biaisent ou éludent. “Ça te dérangerait que je sois fermier ?” lance timidement le plus jeune à son père, spécialiste du bout de la chaîne, dans un final délicat montrant la jeunesse du côté de la vie.

Production : Zeugma Films.

Prix du Patrimoine de l’immatériel
 au Cinéma du Réel 2016.

 

bande annonce : https://vimeo.com/158007034

Projection d’un film réalisé avec des collégiens

 

Sur l’aile du papillon,

portrait filmé d’une génération en action

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le jeudi 9 juin 2016 à 19h

au cinéma le Bourguet de Forcalquier.

 

Mme Soria KHENICHE, Principale du collège Henri Laugier de Forcalquier,
Les élèves de 3ème D du collège Henri Laugier de Forcalquier,
Leurs professeurs de Documentation, Lettres et Mathématiques,
La Miroiterie,

sont heureux  de vous convier à la projection officielle de leur film

Sur l’aile du papillon
Portrait filmé d’une génération en action

Aboutissement d’un projet mené au sein de la classe tout au long de l’année

 

La projection sera précédée d’ateliers d’écriture et de mathématiques dirigés par les élèves, et sera suivie d’un moment d’échange et de partage.
Voici une petite présentation du projet que les élèves de 3°D ont mené cette année, en français, en documentation, et en mathématiques.

Au départ, il s’agissait d’un portrait liant écriture et photographie. Il s’agit d’inventer une histoire dans laquelle un personnage se trouve dans une situation exceptionnelle qui l’oblige à faire un choix. Un choix qui peut avoir une incidence sur la société, sur l’ordre des choses dans le monde. Refuser une situation. Nous avons alors interrogé le processus de création d’une fiction à partir de la réalité.

Parce que, selon la théorie de l’effet papillon, une petite action peut provoquer un grand changement, nous avons mené une réflexion en Français à ce sujet lors du premier devoir type brevet, et de sa correction.

L’apport de l’image donne une autre dimension à ces textes, qui permet aussi de travailler l’image de soi, l’estime de soi, pas si évidente à l’adolescence. Cette dimension permet d’impliquer les élèves dans le projet. Il s’agit d’un portrait filmé, immobile. Le photographe est François-Xavier Emery, de l’association La Miroiterie (qui s’occupe de la diffusion et la promotion de l’image en mouvement). En parallèle, chaque élève enregistre son texte en salle de musique, avec Marie Calmes, de la Miroiterie également.

Le résultat est un film de portraits avec, en voix off, le texte lu par l’élève.

En plus d’illustrer une possible application de l’effet papillon, l’objectif est d’interroger les liens entre réalité et fiction, si ténus dans le quotidien, liens à la fois soutenus et perturbés par l’image.

Pour donner une assise scientifique à cette réflexion, en Mathématiques, les élèves ont été amenés à résoudre des problèmes (inspirés de leurs écrits) démontrant combien de petits effets peuvent engendrer de grandes conséquences dans de nombreux domaines comme l’environnement, le social, la sécurité routière…

Mmes Brayda-Brun, Croce et Amiel, professeurs de Français, Documentation et Mathématiques de la 3°D

 

Venez fêter le court métrage !

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Pour le Jour le plus court,
La Miroiterie et l’Atelier Périscope
vous proposent deux séances différentes de courts métrages en tout genre :
fiction, documentaires, animations, films expérimentaux…

 


 

vendredi 18 décembre à 19h30
au K’fé Quoi à Forcalquier
programme 1

(entrée prix libre, petite soupe à l’entracte et after ambiance musicale !)

 


samedi 19 décembre à 19h30
au Café du Cours à Reillanne
programme 2

(entrée prix libre, restaurant ouvert !)

 


Le jour le plus court c’est une programmation de courts métrages, proposée par le CNC (centre national du cinéma et de l’image animée), dans toute la France et 50 pays à travers le monde, pour fêter le court métrage au moment du solstice d’hiver.

 

Venez finir l’année en images avec des courts métrages
que l’on a trop peu l’occasion de découvrir !


Renseignements

Miroiterie : 06 38 47 58 65 / facebook

K’fé Quoi : 06 85 35 68 42 / www.lekfequoi.com / facebook

Café du cours : 04 92 76 53 84 / facebook

Le Jour le plus court : www.lejourlepluscourt.com


 

Gif Web Le Jour le plus Court 336x280_ANIM

Projection et visites pour les Journées européennes du patrimoine

Dans le cadre des Journées européennes du patrimoine des 19 et 20 septembre, dont la thématique est cette année Le patrimoine du XXIe siècle, une histoire d’avenir, l’association AAA et la Miroiterie proposent, en partenariat avec des architectes et leurs clients, des visites de lieux contemporains dans les Alpes de Haute-Provence, ainsi qu’une projection de films d’architecture à Forcalquier.

Programme à télécharger ici

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Architecture d’aujourd’hui, patrimoine de demain ?

Huit lieux contemporains ouvrent leurs portes dans les Alpes de Haute-Provence : lieux publics ou maisons individuelles, ces constructions récentes seront-elles le patrimoine de demain ?  Comment conçoit-on une maison ou un bâtiment public aujourd’hui ? Comment ces constructions sont-elles pensées, imaginées, pour notre mode de vie contemporain et les besoins de leurs habitants et usagers ? Avec quelles formes quels matériaux d’aujourd’hui ? Comment peuvent-elles côtoyer, avec pourtant toute leur modernité, un patrimoine déjà bâti parfois depuis des siècles ? Comment prennent-elles places dans notre paysage ? Et comment intègrent-elles les problématiques environnementales et climatiques ?

Architectes et maîtres d’ouvrage seront présents pour vous faire visiter leurs réalisations, et vous parler des enjeux de leur création. Venez découvrir ce nouveau patrimoine !

Une projection de courts films d’architecture, à Forcalquier, dans une maison étonnante en cours de construction au pied de la citadelle, sera aussi l’occasion d’aborder toutes ces questions.

Samedi 19 septembre à 17h30

La maison Unal de Julien Donada

documentaire, série Architectures, France, 2014, 26’

La maison Unal conçue par Claude Häusermann-Costy et construite par Joël Unal entre 1972 et 2008. Monsieur et Madame Unal, rêvent comme de nombreux Français, d’habiter une maison individuelle. C’est un programme classique, la maison de famille, qui aboutit à un résultat singulier – une maison bulle construite sans aucun angle droit.

Pour tous les volumes de la maison, une seule technique de construction  : le voile de béton sans coffrage, posé à la main sur une armature métallique. La maison Unal s’inscrit dans le courant architectural que l’on appelle « L’Architecture Sculpture ». Aujourd’hui, les formes libres sont devenues l’emblème d’une architecture monumentale développée par des logiciels informatiques. Etrangement le langage de la courbe, devenu presque un cliché -pour un grand musée ou un équipement sportif- est toujours absent de l’architecture à taille humaine, comme celle de la maison individuelle.

 

Le pavillon noir de Pierre Coulibœuf
fiction, France, 2006, 24’

Fiction parodique basée sur des actions chorégraphiques d’Angelin Preljocaj. Les sept personnages qui évoluent dans le bâtiment Pavillon Noir de Rudy Riciotti dynamitent sans vergogne les codes dela chorégraphie et du cinéma. La fiction met la réalité à l’épreuve.

 

Renseignements : contact@lamiroiterie.org / 06 38 47 58 65

 

PAVILLON NOIR(1)

La Miroiterie accueille la FAI-AR à Forcalquier

LA FAI-AR,LA MIROITERIE LES ARTS DE RUE

Cimenterie_046 03.15A

Le mardi 24 mars nous avons accueilli à Forcalquier les étudiants de la cinquième promotion de la  FAI-AR (centre de formation itinérant d’art en espace public).  Cette rencontre s’est déroulé dans le cadre d’une première collaboration entre la Miroiterie, la Fai-ar et la Cimenterie (lieu dédié aux art de rue dans le département du 04) . Nous avons organisé à la Cimenterie une journée de projections autour de l’art, l’architecture et la ville comme lieu d’expression. En essayent de contribuer dans leur reflexion et leur recherche pour ainsi collaborer dans  l’accompagnement de leur démarche artistique.

ACTU/ARTICLE AU ZIBELINE

 

La 7ème édition de Ciné d’archi explore les utopies

Les meilleurs des mondes

• 11 mars 2015⇒15 mars 2015 •

La 7ème édition de Ciné d'archi explore les utopies - Zibeline

Du 11 au 15 mars, à Forcalquier, le Collectif La Miroiterie organise la 7è édition de Ciné d’archi, dont le titre «Utopies?», pluriel et interrogatif, annonce une sélection foisonnante. Au cinéma comme en architecture, utopies, dystopies, uchronies se sont largement déclinées. 40 films retenus ici, doc et fictions mêlés. Des classiques, à voir et revoir en famille, comme Les Temps modernes de Charlie Chaplin, Graines au vent dePaul Carpita, ou Playtime de Jacques Tati. Des petits bijoux d’animation comme Yellow submarine deGeorge Dunning et Denis Abbey, L’homme qui plantait des arbres de Frédéric Back ou Quand on sera grand c’est nous qu’on décidera de Jo Pinto Maïa. Des documentaires sur des visions d’architectes et ce qu’il reste de leurs cités radieuses dans un monde qui ne l’est guère. Chandigarh, le devenir d’une utopie deSylvain Roumette, Une vie radieuse de Meryll Hardt et L’homme d’à côté de Mariano Cohn et Gaston Duprat, fiction argentine multiprimée, reviendront sur le travail du Corbusier. Brasilia une ville rêvée deAntonio Wagner de Reyna sur celui de Niemeyer. On se transportera au Liban avec Nadine Naous venue présenter Home sweet home, aux USA  avec Frédérique Pressmann dans Un cirque à New York, à Berlin avec une conférence de Thomas Mougenot sur les mouvements alternatifs et artistiques de la capitale allemande. On traversera les villes captées par Florent Tillon : promises à la déchéance ( Las Vegas méditation) ou déjà déchues ( Détroit,ville sauvage). On parcourra les espaces leurres qui piègent Jim Carrey dans Truman show de Peter Weir, présenté par Thierry Noueld et dans les cités parisiennes de La ville bidon (Jacques Baratier). On parlera d’Auroville, une ville utopique du sud de l’Inde bien réelle (Guillaume Estivie), et de ceux qui ont choisi de vivre autrement, ici et maintenant (Les sentiers de l’utopie,Isabelle Fremeaux, John Jordan). Notons que tous les films pourront être revus à la carte dans un petit coin tranquille, qu’il y aura de nombreux invités, des débats, et un marathon de courts métrages ouverts à tous le dimanche 15 mars.

Autant de raisons d’aller découvrir en cette fin d’hiver, à l’Espace Culturel de La Bonne Fontaine, les meilleurs des mondes possibles ou impossibles !

ELISE PADOVANI
Février 2015

KINOTOPIES/ Marathon de courts métrages ouvert à tous!

Logo3 Kino Gap Forcalquier

Ciné d’Archi et Kino Gap vous proposent
KiNOTOPIES

marathon de courts métrages ouvert à tous!
Venez présenter votre film sur un grand écran, sur le thème :
 » j’ai rêvé d’un autre monde! »

 

Le principe est simple :

1 – Filmez ce que vous voulez, comme vous le voulez, en respectant le thème et la durée.

2 – Filmez avec ce que vous avez (caméra, téléphone, appareil photo ou tout simplement piochez dans vos stocks de petits films de famille). 
Et montez comme vous pouvez (avec un logiciel ou la technique du tourné-monté si vous n’en avez pas, ou venez participer à nos ateliers d’entraide technique).

3 – Venez partager votre création avec nous à Forcalquier le 15 mars lors du festival Ciné d’archi 2015 UTOPIES? à l’espace culturel de la Bonne Fontaine

Durée des films : 5 minutes et moins.

Projection : dimanche 15 mars à 16h.

  •  Tout est permis : soyez drôle, ou pas, tapez dans le psychologique ou l’horreur…
  • Le film peut être expérimental ou de fiction,
    un docu, une animation…

 Explorez les genres et les formes !

Inscrivez vous et envoyez votre film quelques jours avant à  kinogap05@gmail.com par wetransfer (allez sur www.wetransfer.com et laissez-vous guider) par exemple. Sinon, n’hésitez pas à venir avec votre film sur une clé USB le jour de la projection. Et si vous ne pouvez pas être là le 15 mars, vous pouvez tout de même nous laisser votre film.

Besoin d’aide ?

Des ateliers d’entraide technique seront proposés en fonction de vos besoins,
à partir du 2 mars. Posez vos questions, inscrivez-vous à  kinogap05@gmail.com

Échangeons nos savoirs et nos compétences ! 

 

Le kino, késako ?

C’est un mouvement né au Québec, qui propose des séances de projection généralement ouvertes à tous (n’importe qui peut faire un film), où les films, de format court, sont réalisés et amenés par le public. Le Kino, c’est aussi le petit film qui en résulte.
Les participants se nomment des kinoïtes. Aujourd’hui il existe plusieurs dizaines
de cellules Kino à travers le monde.

Kino Gap est une des cellules kino qui se montent partout dans le monde.
Créée il y a trois ans, Kino Gap propose chaque saison un marathon de courts métrages ouvert à tous.       kinogap.jimdo.com

ACTU/ Projection à Digne: « Un virus dans la ville »

un-virus-dans-la-ville

 

La Miroiterie vous propose une projection à l’Ecole des Beaux-Arts de Digne le mardi 20 janvier à 18h,dans le cadre de l’exposition espace vécu Daniel Purroy et Lucy Jorge Orta
.

Hommage à Alain Reymond et en préambule au festival Ciné d’Archi, qui aura lieu du 11 au 15 mars à Forcalquier.

UN VIRUS DANS LA VILLE de Cédric Venail, documentaire de création, 83′

 

En 1992, l’artiste Absalon entreprend la construction de six étranges maisons : les cellules. Elles impliquent unchoix d’existence hors des normes de qualité et des modes de vie qui partout s’offrent à nous. Quand Absalon les présente au public, les interrogations et les attentes qu’il suscite immanquablement sont suspendues à l’étape suivante de son projet : l’installation des cellules dans de grandes villes. Que cherche donc Absalon en habitant tour à tour ces maisons dispersées à travers le monde ?

Depuis, Absalon est mort.

Dix ans plus tard, que sont devenues les cellules ? Je vous invite à un voyage, un voyage à travers le temps et l’espace : dix ans, six villes – Paris, Zurich, New York, Tel-Aviv, Francfort et Tanger. Parcourir les villes auxquelles les cellules étaient destinées. Partir à la recherche de la mémoire du projet d’Absalon. Et si cette mémoire ne dépendait que de moi ? A l’issu d’un tel voyage, que restera-t-il ? Ce qui est réellement advenu des cellules ou ce qu’elles nous auront permis d’imaginer ? Alors qu’Absalon n’est plus là, comment ses cellules peuvent-elles encore animer l’esprit et le corps de celui qui les rencontre ?

En coproduction avec Huckleberry Films et Le Frensoy, avec les participations du CNC, du Ministère de la Culture (DAP), du Ministère des Affaires Etrangères.
 Sélections dont le Festival International du Documentaire de Copenhague (CPH : DOX), Turin 2008, Buenos Aires, Amsterdam, Santiago du Chili, Belo Horizonte, Sao Paulo, Hambourg, Bangkok 2009.

ACTU/Ateliers de Programmation en milieu scolaire

Le projet d’atelier de programmation avec le collège Henri Laugier de Forcalquier s’inscrit dans le cadre de la 7e édition de Ciné d’archi en mars 2015, sur le thème Utopies.

Lors du festival, une séance aura été construite dans le cadre de l’atelier de programmation et sera présentée par les élèves.

8 ateliers de programmation seront proposés entre janvier 2014 et février 2015 , de 12h30 à 13h30 au collège.

Les films visionnés seront de formats courts pour pouvoir rentrer dans le créneau horaire d’une heure de l’accompagnement éducatif.

Les élèves, des classes de 5e et de 4e seront au nombre de 12 maximum.

Cet atelier propose une éducation à l’image : découvrir les différents genres filmiques, appréhender l’analyse filmique, développer un discours face à l’image, affiner et affirmer ses choix, être capable de les justifier.

L’aboutissement de l’atelier de programmation avec la construction d’une séance de Ciné d’archi est aussi l’occasion de sortir du milieu scolaire et d’être mis en situation « réelle ».

Dépaysements, c’est parti !

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Coup d’envoi du festival Dépaysements hier soir au cinéma le Bourguet, avec les Messagers, récits de migrants portant la parole de leurs frères disparus, et une longue discussion avec les réalisatrices.

On continue aujourd’hui à l’espace culturel de la Bonne Fontaine, avec des collégiens et des lycéens venus se frotter au documentaire, le dépaysement des documentaires qui se succèdent, formes et sujets engagés, et les bonnes odeurs de la cuisine de Sylvain !

Venez goûter à ces Rencontres !

 

 

AFFICHE RENCONTRES DEPAYSEMENTS webPROGRAMME DEPAYSEMENTS

ACTUALITES

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La Miroiterie en partenariat avec Airelles Vidéo (Aix en Provence) et le Centre de Coopération de Turin accueille:

Les Rencontres Frontières et Cinéma Documentaire
DEPAYSEMENTS/SPAESAMENTI

un festival de cinéma itinérant franco-italien

1ère étape à Forcalquier
du 18 au 20 décembre 2014,
à l’Espace Culturel La Bonne Fontaine et au cinéma Le Bourguet

Le festival présentera douze films récents de production et coproduction italienne et française, qui racontent les frontières contemporaines.Un choix de de films engagés et poétiques, qui révèlent des visions surprenantes par des choix formels libres et courageux.

Il s’agit de décaler les points de vue pour ouvrir des question sans simplifier les réponses.Quand raisonner sur les limites devient une façon de les dépasser.

Rencontres et débats avec les réalisatrices et les réalisateurs.

Retrouvez le programme complet sur

http://spaesamenti.eu/fr/festival/

Et en bonus pour clôturer le festival,dans le cadre du Jour le plus court – fête du court métrage projection de courts métrages le samedi 20 décembre dans le hall de la Bonne Fontaine à partir de 22h30 !